22-05-18- MON REVE
Cette nuit, toujours dans mon lit, je me suis retrouvé habillé dans ma cuisine, un peu inquiet car il me semblait ressentir une présence inconnue dans la maison.
Mais j'eus beau parcourir chaque pièce du rez-de chaussée, rien ni personne.en vue. Du coup, je me dirige vers la rue d'où j'entends clairement cette voix des voix multiples.
Une fois dans la rue, je me trouve devant une famille bien habillée qui manifestement parle de ma maison en lui trouvant du caractère et une façade sympa.
A vrai dure, je n'ai pu que m'étonner de ces propos car ma demeure est, comme beaucoup d'autres dans ma rue qu'une maison ouvrière assez banale.
Devant moi, le père de famille et son épouse, habillés trtès simplement mais avec goût, accompagné de deux fillette que je regarde à peine et d'un grand chier berger allemand qui, instinctivement me fait peur, bien qu'il semble très calme.
Je ne sais pourquoi, mais je pense immédiatement à une famille gitane, ce qui me rassure plutôt.
Derrière eux un véhicule étrange. On dirait un camion, mais à la place du moteur une ouverture replie de petite salades verte au point que j'imagine plutôt une sorte de calèche sans monture pour la véhiculer.
A ce moment là, la femme, qui ressemble à une personne de mon voisinage, m'interpelle de façon très étrange en me demandant si je suis disposé à leur vendre ma maison.
Tout de go, je réponds sans hésiter que non, car j'y suis attaché pour le simple bonheur que j'y trouve.
A ce moment là, non pas une chiens mais deux colosses se glissent à côté de moi et rentrent dans le couloir.
J'avoue que j'ai un peu peur en me précipitant pour les renvoyer dans la rue, mais ce ne fut pas nécessaire puisqu'à l'invitation de leur maître ils retournèrent vers leur maître.
A ce moment précis mon rêve se termina brusquement, je me retrouvé dans mon lit avec mon épouse, le réveil indiquait 6 heures douze.
Tout marqué par ce songe, que je crus d'abord réalité, en dépit de ses invraisemblances, je réfléchis à mon cerveau qui en était pour sûr l'auteur cherchant à comprendre quel message mon cerveau voulait me communiquer.
J'avoue que j'en suis toujours à mes interrogations, persuadé au moins que tout fut paisible et harmonieux dans ces quelques minutes de sommeil où le fantastique fut gommé par le sympathique de ces peut-être gitans à ma porte.
Oui, j'avoue que la colère qui ces jours-ci me saisit souvent et ternit ma vie, quand je pense, à l'idiotie du bouffon de Washington, révélant aux caméras sa signature hystérique pour le plupart du temps faire du mal aux pauvres gens, quand je pense aussi au sadique de Tell Aviv prenant son plaisir à abattre une jeunesse qui ne réclame que la justice et enfin quand je revois le visage à peine gêné de ce pseudo premier ministre aussi terne qu'une jambon, qui, à propos d'une jeune fille, abattue, paraît-il par erreur, sous la ou les balles de malandrins en uniforme, cette enfant qui valait certes cent plus que ceux qui directement ou indirectement lui ont ôté la vie.
J'y revois hélas la triste récidive de la fin d'une jeune fille de Semira Adamu, Nigériane, mis à mort par deux abrutis..
Et j’attends avec impatience une ou plusieurs démissions, même et surtout de mnistre non concerné mais dégoûté, qui ne seraient que petit zeste d'honneur dans un gouffre d'inhumanité.
Yvan Balchoy
