29-06-20- LA FRANCE PLUS VERTE SOCIALE AVEC YANNICK JADOT !
Sonia Mabrouk voulait-elle obtenir du leader vert la réponse qu'elle attendait, ou peut-être espérait au nom de sa chaîne libéralissime ? Il a fallu qu'elle pose au moins trois fois la question "L'écologie est-elle de gauche?" pour que Yannick réponde par la vérité du choix de la majorité des français qui ont voté.. L'écologie est sans nul doute le fil rouge de cette élection locale mais c'est un fait que les partis de gauche dont en particulier le socialisme ont appuyé cette coulée verte qui a triomphé hier en France.
Elle a osé proposer indirectement aux Ecologistes d'entrer au gouvernement de Macron pour le rendre plus écologique. Ce dernier a rappelé ce qui était arrivé à l'écologiste Nicolas Hulot. Ce que proposait la journaliste de sa chaîne très, très à droite ? N'était-ce pas d'affirmer demain que les verts sont Macron-compatibles et que cette élection municipale couronne l'union des macronistes et des verts. Bien sûr, Yannick Jadot n'est pas tombé dans ce piège grossier.
Personnellement, je souhaitais une victoire socialiste à Paris et à Lille. Mes voeux ont été exaucés même si à Lille ce fut de justesse et surtout contre les prédictions "à priori" des Médias acquis à la chute de la Maire socialiste.
Que Lyon, Marseille et Bordeaux prennent nettement leur distance par rapport à la droite n'est pas pour me chagriner.
Il ne sera pas nécessaire à Monsieur Macron de choisir des vrais verts pour changer de politiques. Il n'a qu'à décider avec ses gens d'une autre orientation où le vert-social remplacerait le marchandising même d'un maire de Tourcoing bien élu par sa ville mais dont la personnalité à de quoi inquiéter même si son innocence actuellement est la vérité de la justice.
A mes yeux, il reste un pur libéral et à ce titre ne sort pas renforcé de l'élection d'hier qui lui a été certes favorable localement comme au Havre pour Monsieur Philippe, mais ces deux hirondelles de droite ne contredisent pas un rush vert social que je souhaitais de tout mon coeur.
Yvan Balchoy
