14-10-26-DANS 250 ANS LE CHRISTIANISME SERA DISPARU : UN AVIS SERIEUX OU FARFELU PARU DANS LES MEDIAS SOCIAUX
Vous imaginez la répercussion d'une telle morale liée d'ailleurs à la Foi en un Dieu unique poue toute l'humanité, un Dieu Père, Fils et Esprit qui aime l'humanité créée par lui au point de lui envoyer son Fils bien aimé.
Je pense que si le petit peuple de la capitale du monde a pu,des années et des années après la mort de ce Rabbi, que ses disciples ont prétendu resssuscité, espérer une autre soiciété peut-être où la fraternité universelle remplacerait l'esclavage et où chaque femme ou homme serait, quel que soit son état social, l'égal de tous les citoyens de Rome et de son Empire.
En revanche, pour les nombreux penseurs ou philosophes de l'époque, rivés au culte d'une raison trouvant normale une organisation sociale entre dominants et dominés, maîtres et serviteurs, je crois que l'appel de l'Homme de Nazareth a du leur apparaitre initialement comme une sédition intolérable un peu ce que nos bourgeois du siècle dernier ont ressenti à la lecture de Karl Max si longtemps après la naissance du fameux Juif Jésus.
Le combat entre l'Aigle Romain et les brebis chrétiennes semblait perdu d'avaance et pourtant en quatre siècles il emporta la conviction des romains et de leur empire au point qu'un empereur Constantin embrassa la foi chrétienne
Qoi d'étonnant quand on compare les préceptes souvent inhumains de la civilisation romaine face à ce jeune Galiléeen qui résumait « loi et les prophètes» du Judaïsme en un «Aimez-vois les uns les autres comme le Père vous aime.
Le combat était plié d'avance entre la frigidité et les injustices de la société païenne romaine et cette révolution incommensurable qui faisait de tout homme, toute femme proche ou lointain un frère, une soeur à aimer.
Quoi qu'en pense, ce penseur d'aujourd'hui qui est persuadé que les jours du Christianisme sont comptés, il y a plus de deux mille ans que l'Homme de Nazareth, comme l'appelait le regretté Garaudy, nous a quitté et le récent voyage du Pape en France a bien montré combien l'espérance qu'il a semée parmi nous reste vivace, malgré les épines qui ont poussé en même temps que le rose de la Bonne nouvelle.
Oui, deux mille ans d'histoire, c'est fantstique mais entre les béaatitudes proclamées par Jésus et la réalité d'un paradis chrétien qui, à vouloir ménager 'idéal et le plat réalisme a trahi trop souvent le message du Maître, le fossé est immense.
Mais une question demeure et je la pose à cet imprudent, sûr et certain lui , que dans trois siècle le Christianisme sera mort. Sur quel base repose sa certitude et quel sera l'idéal nouveau qui balayera les passés ?
IL est évident qu'entre le message de Jésus et la réalité de la société romaine décadente, le match était selon moi en tout cas plié d'avance tant la révolution évangélique jetait aux orties la fausse mythologie romaine et son égoïsme fondateur.
Ce monsieur est sûr, que demain, Jésus appartiendra à l'histoire dépassée. Qu'il nous dise au nom de quelle nouvelle espérance, supérieure,bien sûr à celle du Crucifié, il est si sûr de lui. _
Je l'attends avec impatience cette espérence qui balayerait la joie que les apôtres ont ressenti, en la proclamant devant leur rabbi vivant, après le supplice de la Croix.
Parmi nos contemporains, le grand Marx, qui selon moi, n'aurait pas écrit son Capital sans la très lointaine inspiration fraternelle de l'humanité remontant à deux mille ans, ne me semble pas avoir réussi, en tout cas jusqu'ici, son pari d'une grande révolution mondiale balayant toute domination de l'homme par l'homme.
Alors, Monsieur, qui sait tout de notre avenir, dites-nous cette nouvelle espérance qui balayerait notre Foi au Christ ressuscité., je l'attends sans impatience, car je n'imagine pas possible de mieux magnifier notre condition humaine que telle que Jésus nous l'a magnifiée.