DALRYMPLE LE CHARLATAN, INTELLECTUEL FAVORI DE BART DE WEVER
"Conservateurs et libéraux ont un nouveau gourou : Theodore Dalrymple. Début mai, Ce psychiatre britanniqque retraité a reçu des mains de Boudewijn Bouckaert (LDD) le « prix de la Liberté ». Depuis des années, Bart De Wever est un de ses grands fans. Dalrymple débarque avec un « nouveau discours » en guise d’alibi aux restrictions très dures. Maintenant que le néolibéralisme n’a plus trop la cote, vu la crise, ce discours est chaleureusement accueilli par certains. Wallons assistés et chômeurs profiteurs, cramponnez-vous !
Pour Dalrymple, la sécurité sociale doit y passer : « La sécurité sociale ne sort pas les gens de la pauvreté. Elle les conforte dans leur arriération. Et elle crée davantage de pauvres et de malades. » C’est par souci de facilité que la classe inférieure accepterait avec reconnaissance l’aide de la sécurité sociale et du secteur de l’aide sociale et qu’ensuite, elle regagnerait son hamac d’un air avachi et ne ferait rien du tout pour sortir de cette pauvreté – en langage dalrymplien, ça s’appelle de l’« apathie subventionnée ».
Et c’est ainsi que Dalrymple monte à l’assaut d’à peu près tous les acquis sociaux arrachés de haute lutte par la classe ouvrière depuis le 19ème siècle : la sécurité sociale (allocations familiales, pensions, chômage et soins de santé), le logement social, la journée des huit heures, la protection en cas de licenciement, etc. Il pousse le bouchon trop loin : les maisons d’accueil pour les sans-abri stimulent les sans-abri à opter pour la précarité. Les subsides au logement rendent les gens « prisonniers de leurs subsides ». Les indemnités de licenciement entravent la flexibilité du marché de l’emploi.
Dalrymple a beau être médecin et psychiatre, on ne peut l’accuser de faire preuve de sérieux scientifique. Ainsi, dans son livre, La vie tout au fond (p. 68), déclare-t-il que le pourcentage de détenus tatoués est trois ou quatre fois plus élevé que la moyenne de la population. « Je sais avec certitude que le lien statistique entre la criminalité et le fait de se faire tatouer est plus fort qu’entre la criminalité et tout autre facteur. » Et le psychiatre de conclure : « La cause de la criminalité réside dans (…) le fait de se faire tatouer la peau (sic). »
« Je n’ai pas honte de dire qu’il a exercé une influence profonde sur moi », a dit Bart De Wever de Dalrymple quand celui-ci a reçu le prix de la Liberté de Libera !, le think tank « libéral classique » de Boudewijn Bouckaert (Liste De Decker). Il va de soi qu’on a invité le président de la N-VA à prononcer l’éloge du lauréat, lors de cette remise du prix. Dans la série « Denkers en doeners » (Ceux qui pensent et ceux qui agissent) du quotidien De Morgen, De Wever a fait du Britannique son « intellectuel favori ». Et il a même invité ce même Dalrymple à un congrès de la N-VA."
Vous trouverez bien davantage sur ce sujet dans l'hebdomadaire du PTB "SOLIDAIRE". (www.solidaire.org)
Ruben Ramboer
Certains apprécient l'influence de Theodore Dalrymple sur le nationaliste conservateur flamand je pense plutôt que là aussi que quand deux conneries s'assemblent elles ne s'additionnent pas elle passent à la puissance carrée...!
Vivement qu'on soit débarrassée en Belgique et surtout en Flandre de ce politicien destructeur et de son parti dont un des leaders qui exercent un fonction importante en politique à osé comparer les résistants à de "la racaille de rue."
QUELLE BASSESSE !
Dans le procès qui l'oppose à Bart DE WEVER à propos du caractère négationniste de sa minimisation du rôle joué à Anvers par des policiers et des politiciens de VNV, lors de l'arrestation de juifs, je me sens tout à fait du côté de ce grand écrivain courageux qui honore la Belgique.
Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://hattp:poete-action.ultim-blog.com
Bart De Wever porte plainte contre
http://www.ptb.be/nieuws/artikel/dalrymple-gourou-de-de-wever-les-problemes-sociaux-cest-dans-la-tete.html