MON EXODE EN 1940 RACONTE PAR MON GRAND PERE (62)
De ce côté, tout allait bien.
Les Bribosia rentrèrent à bon port vers le quinze septembre et, attendant Georges d'une semaine à l'autre, je parvins à prendre mon mal en patience.
Malheureusement, aujourd'hui, premier avril 1941, j'attends toujours mon fils, et Dieu sait quand il rentrera (1945 !)
Heureusement, tout ce qui me revient de là-bas, c'est qu'il est en bonne santé, et je traite en correspondance suivie avec lui, plus fréquente de mon côté puisque lui-même ne peut m'écrire que tous les huit jours.
Je savais, pour l'avoir ouï dire, qu'en Belgique, je trouverais une bonne partie d ela population fort emballée pour l'Allemagne.
Même à Dinant, j'ai trouvé nettement ce sentiment dans la population ou plutôt dans une certaine partie de la pompulation et c'est là une situation que les Allemands auraient peut-être pu exploiter à leur profit s'ils avaient mieux compris l'âme Belge.
Il n'en n'a rien été et la situation est redevenue à peu près ce qu'elle était en 1914-1918. (1)
Fin du récit.
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(1) J'aimerais bientôt aborder d'une façon un peu critique ce récit de mon Grand Père. J'ai vécu tout ce qui a été raconté ici mais je n'avais que quatre ans.... !
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