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Publié par BALCHOY

 

A Namur, une dame, un soir,  à 23h a besoin de satisfaire un besoin naturel. Elle se trouve justement à proximité d'un musée dont elle a la responsabilité de l'accueil. Elle dispose donc des clés de l'édifice et instinctivement n'hésite pas, comme je n'aurais pas hésité, à rejoindre les toilettes à l'entrée, semble-t-il, du musée et ressort aussitôt.

 

Dénoncée sans doute par des caméras de surveillance elle est  licenciée pour faute grave.

 

Nous avons pu voir à la RTBF cette dame, manifestement en mauvais état physique et surtout moral, ne comprenant pas, à juste titre, pour quoi le ciel ou plutôt l'enfer lui tombe sur la terre. 

 

Sa supérieure, ensuite, guidée, sûre de son autorité, confirme ce licenciement comme si sa subordonnée, qui remplissait sa fonction d'accueil depuis 12 ans, avait commis un crime abominable.

 

J'ai souvent rencontré ou entendu parlé de stupidités administratives, mais celle-ci en dépasse beaucoup en imbécilité

 

 

Imaginez que vous ayez oublié votre portefeuille avec ses cartes bancaires dans un musée où vous travaillez. Qui ne comprendrait pas, si vous en avez légitimement la clé, que vous n'alliez au plus vite rechercher votre bien sans qu'on puisse vous accuser de vol ou de tentative de vol.  Bien entendu l'alarme provoquée en ce cas précis  par cette entrée nocturne est gênante, elle n'y avait sans doute pas pensé.  Je comprendrais très bien qu'on le lui rappelle avec fermeté mais sans rompre pour autant le contrat salarial.

 

  Vous qui  avez licencié une salariée  avec tant de légèreté et d'inhumanité, je ne vous salue pas et je boycotterai  un musée si asocial  tant que  cette mesure injuste ne sera pas levée et je serais heureux de ne pas être le seul.

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

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