THE ELEPHANT: ET SI ON PROTEGEAIT L'APPELLATION FRANCAISE DE CETTE MARQUE DE THE
Impossible, nous le savons depuis quelques années de baptiser "Champagne" des vins non originaires de la région Rémoise, traités selon la méthode champenoise. Il s'agit de protéger des activités industrielle bien implantées en certaines régions de la rapacité de multinationales, comme celle qui est devenue "propriétaire" de cette marque, qui rachètent des sociétés et les délocalisent rapidement de façon à accroître leur rentabilité.
Je crois que la marque "ELEPHANT" est exploité en Provence depuis près d'un siècle. Si Unilever veut profiter de la notariété de cette marque française, qu'elle l'exploite là où elle est légitimement présente depuis des lustres. Si cette multinationale veut exploiter un thé en dehors de France, par exemple en Suisse, pour payer moins d'impôts, qu'elle abandonne cette l'appellation et permette à une autre firme localisée en Provence de prendre éventuellement la suite de l'exploitation.
Il est temps de mettre un frein législatif à ces requins financiers qui pensent qu'on peut tout acheter usines, marques, ouvriers qui sont les principaux acteurs d'une activité industrielle.
Le suffrage universel devrait s'appliquer d'une façon ou d'une autre aux entreprises même privées lorsqu'il s'agit de décision capitale concernant l'existence, la localisation et l'exploitation d'une marque ancienne liées à une région.
Un des projets les plus prometteurs du nouveau gouvernement est d'interdire à une firme abandonnant un site industriel de le neutraliser en en gardant la nue-propriété et d'empêcher son utilisation par un autre entrepreneur.
Je ne crois pas que telle soit exactement la décision d'Unilever, mais il faut être vigilant !
L'actionnaire ne dispose que d'une partie de la valeur d'une entreprise commerciale, son personnel et dans certains cas sa localisation en est un acteur aussi important
J'ai découvert que le site officiel d'UNILEVER commence par défendre dans tous les sens du terme la propriété intellectuelle en interdisant son usage public ou privé sous beaucoup de conditions. Il faut revoir le champ de cette protection intellectuelle et lui mettre une limite lors du rachat de certaines entreprises.
Le mépris de droits historiques et personnels au nom d'une rentalilité capitaliste, comme Marx l'a bien montré, recouvre une exploitation peut-être parfois légale mais injuste.
Je suis persuadé que la Justice doit toujours prendre à la longue le droit sur la seule légalité.
Au nouveau Parlement de corriger des abus particulièrement criants du respect d'une certaine "propriété" privée !
Yvan Balchoy
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