24-07-26- INHUMANIE EN MARCHE : DES MEDECINS QUI TOURNENT LE DOS A HIPPOCRATE FACE A UN PATIENT QUI SORTANT DE COMA DEMANDE LE RÉTABLISSEMENT DE SOINS QU'ON LUI REFUSE:
Je vous cite une information relayée ce matin pat Europe 1. Je la pense crédible même si je vous la livre au conditionnel par prudence.
Un patient, jugé par la Faculté à la fin de sa vie et dans le coma a été privé de certains soins jugés inutiles par son état tandis que, je suppose, le maximum était fait pour adoucir ces dernières heures. Là tout est normal !
Mais Ce malade brusquement, a déjoué les pronostics de ses docteurs et bien réveillé et de nouveau avide de vie a demandé qu'on rétablisse les soins dont il bénéficiait avant son coma.
A son indignation et à celle de sa famille, on lui refuse cette demande peut-être assez coûteuse pour la Sécurité sociale et considérée à la lumière de la science actuelle comme impossible
Donc refus des soins demandés par ce patient et il semble que différentes instances dont le Conseil d'Etat ont donné raison aux patriciens, prétextant que le choix du traitement est un privilège exclusif des médecins.
Cette décision qui selon moi ressemble plus à celle gaussée par Molière qu'à celle de Pasteur prouve en un certain sens que certaines lois nouvelles comme l'euthanasie ne sont pas à l'abri de nombreux abus malgré les précautions prévues par la loi mais qui se révèlent bien faibles face à la détermination, l'entêtement peut-être de quelques personnes qui ont mis à la poubelle depuis belle lurette leur serment d'Hippocrate.
A nous citoyens de rappeler à cette profession qui, lorsqu'elle est fidèle à ses principe est une des plus précieuse de notre humanité ainsi qu'aux autorités responsables du droit de chacun, de permettre à un malade qui le demande d'être soigné le plus efficacement possible, de recevoir ce type de soins pour rester parmi nous le plus longtemps possible même si sa survie chatouille l'orgueil de quelques sommités médicales.
Cette triste affaire me rappelle la mise à mort autrefois d'une personne atteinte d'un coma profond et durable, fin de vie que je continue à appeler un crime d'état car nous savons tous que certains de ses très longues absences visibles de conscience se terminent parfois par une guérison totale même si elle n'est pas toujours expliquée.
La vraie science est, c'est vrai , très efficace mais elle est aussi toujours modeste. J'ai peur qu'au nom des progrès réels de la science, on oublie demain ce respect absolu de la vie sans laquelle notre existence perd beaucoup de sens.