QUANT LE FOOT PERD LA BOULE !
Ronaldo, un joueur talentueux vient d'être acheté par le Real Madrid 94 (nonante quatre) millions d'Euros pour être payé 9 millions d'euros par an soit, si j'en crois Europe 1 près de 25 000 euros soit 17 euros ou 685 FB par minute.
Je continue à penser avec Marx et avant Marx entre autres avec Thomas Aquino que la destination commune des biens de la terre passe avant l'appropriation privée et que la propriété privée n'est tolérable que si chaque homme à de quoi vivre à sa faim. Nous savons que ce n'est pas le cas dans le monde où nous vivons. Un monde où des millions d'hommes et de femmes souvent très jeunes meurent de faim chaque année.
Ce n'est pas tant à Ronaldo que j'en veux. Il profite d'un système mais il n'en n'est pas le concepteur et il est loin sans doute d'en profiter le plus
Quand le sport devient marchandise, il est évident que la morale est laissée de côté chaque fois qu'elle freine le profit-dieu-roi.
Bien entendi il est facile de trouver à cette "vente" et à ce salaire indécent des utilisations plus "utiles", pardon plus "nécessaires". Combien de malades, de familles sans ressources pourraient survivre tout en laissant au club et à son grand joueur de quoi vivre aisément.
Dès qu'on me parle de millions d'euros en relation avec une personne humaine, non seulement je ne suis pas d'accord, mais je pense qu'une telle déraison va de pair avec les chiffres que manient des organismes pervers comme les banditismes du monde.
Quand le sport déraille ainsi, il n'est pas loin de devenir mafieux. Il est évident que des salaires aussi extravaguants vont permettre sans doute au Real Madrid d'être un des plus grands clubs du monde mais il est évident que de petits clubs sans moyen ne peuvent rien devant l'écrèmage des champions venus de partout qui les assèche.
Ornaldo en cette affaire n'est qu'une marchandise valant à peu près trois cent mille euros le kilo, laissant loin les bovins les plus recherchés et les denrée les plus précieuses.
Je ne regarde plus le foot à la télé depuis longtemps car je suis persuadé qu'un sport à ce point gangréné par l'argent est nécessairement d'une façon ou d'une autre un sport truqué.
Hier matin, un journaliste ex-sportif, je pense, Sacomano, défendait à la Radio ce monceau d'injustices au nom du sport, il devrait dire au nom du marché, au nom du capitalisme. A croire qu'il en profite lui aussi au moins indirectement.
L'argent illégitimement donné au Réal Madrid ( parce que sans relation avec la valeur réelle d'un exploit sportif) me semble un vol, une spoliation de la communauté humaine. Sans doute par rapport au commerce de la drogue qui manie sans doute davantage de fric, la commerce de ce type de football, ces extravaguances sportives sont presque "modestes", elles n'en sont pas moins une atteinte intolérable à la solidarité humaine et à l'égalité proclamée dans la Déclaration des droits de l'homme.
Oui, dès que le capitalisme se glisse entre les hommes, il pervertit les relations humaines en les viciant totalement par la notion de profit absolu qui appauvrit, qui détruit, qui affame, qui cause des guerres, qui crée quelques monstres du "TROP" (trop manger, trop posséder, trop dilapider, trop tuer hélas parfois) et des millions de pauvres et de miséreux qu'il réduit au silence grâce aux médias qu'il possède comme des marchandises très utiles pour acheter l'opinion publique (VOIR LA SITUATION EN ITALIE) et lui faire avaler une situation aussi innaceptable qu'injuste comme celle dont il est question dans cet article.
Il paraît qu' aux USA, on a réussi à plafonner les salaires des sportifs et le même Sacomano semblait se réjouir presque qu'on ne puisse le faire en Europe. Ce n'est certes pas à l'honneur de notre continent qui se prétend plus humaniste que l'oncle Sam. Je n'en suis pas si sûr et chaque fois que j'entendrai à la télé ou à la Radio le mot "Real Madrid", je fermerai le bouton en pensant à tous les morts qu'on aurait pu sauver en résolvant tout autrement la venue d'Ornaldo dans ce club Madrilègne.
Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com
Je continue à penser avec Marx et avant Marx entre autres avec Thomas Aquino que la destination commune des biens de la terre passe avant l'appropriation privée et que la propriété privée n'est tolérable que si chaque homme à de quoi vivre à sa faim. Nous savons que ce n'est pas le cas dans le monde où nous vivons. Un monde où des millions d'hommes et de femmes souvent très jeunes meurent de faim chaque année.
Ce n'est pas tant à Ronaldo que j'en veux. Il profite d'un système mais il n'en n'est pas le concepteur et il est loin sans doute d'en profiter le plus
Quand le sport devient marchandise, il est évident que la morale est laissée de côté chaque fois qu'elle freine le profit-dieu-roi.
Bien entendi il est facile de trouver à cette "vente" et à ce salaire indécent des utilisations plus "utiles", pardon plus "nécessaires". Combien de malades, de familles sans ressources pourraient survivre tout en laissant au club et à son grand joueur de quoi vivre aisément.
Dès qu'on me parle de millions d'euros en relation avec une personne humaine, non seulement je ne suis pas d'accord, mais je pense qu'une telle déraison va de pair avec les chiffres que manient des organismes pervers comme les banditismes du monde.
Quand le sport déraille ainsi, il n'est pas loin de devenir mafieux. Il est évident que des salaires aussi extravaguants vont permettre sans doute au Real Madrid d'être un des plus grands clubs du monde mais il est évident que de petits clubs sans moyen ne peuvent rien devant l'écrèmage des champions venus de partout qui les assèche.
Ornaldo en cette affaire n'est qu'une marchandise valant à peu près trois cent mille euros le kilo, laissant loin les bovins les plus recherchés et les denrée les plus précieuses.
Je ne regarde plus le foot à la télé depuis longtemps car je suis persuadé qu'un sport à ce point gangréné par l'argent est nécessairement d'une façon ou d'une autre un sport truqué.
Hier matin, un journaliste ex-sportif, je pense, Sacomano, défendait à la Radio ce monceau d'injustices au nom du sport, il devrait dire au nom du marché, au nom du capitalisme. A croire qu'il en profite lui aussi au moins indirectement.
L'argent illégitimement donné au Réal Madrid ( parce que sans relation avec la valeur réelle d'un exploit sportif) me semble un vol, une spoliation de la communauté humaine. Sans doute par rapport au commerce de la drogue qui manie sans doute davantage de fric, la commerce de ce type de football, ces extravaguances sportives sont presque "modestes", elles n'en sont pas moins une atteinte intolérable à la solidarité humaine et à l'égalité proclamée dans la Déclaration des droits de l'homme.
Oui, dès que le capitalisme se glisse entre les hommes, il pervertit les relations humaines en les viciant totalement par la notion de profit absolu qui appauvrit, qui détruit, qui affame, qui cause des guerres, qui crée quelques monstres du "TROP" (trop manger, trop posséder, trop dilapider, trop tuer hélas parfois) et des millions de pauvres et de miséreux qu'il réduit au silence grâce aux médias qu'il possède comme des marchandises très utiles pour acheter l'opinion publique (VOIR LA SITUATION EN ITALIE) et lui faire avaler une situation aussi innaceptable qu'injuste comme celle dont il est question dans cet article.
Il paraît qu' aux USA, on a réussi à plafonner les salaires des sportifs et le même Sacomano semblait se réjouir presque qu'on ne puisse le faire en Europe. Ce n'est certes pas à l'honneur de notre continent qui se prétend plus humaniste que l'oncle Sam. Je n'en suis pas si sûr et chaque fois que j'entendrai à la télé ou à la Radio le mot "Real Madrid", je fermerai le bouton en pensant à tous les morts qu'on aurait pu sauver en résolvant tout autrement la venue d'Ornaldo dans ce club Madrilègne.
Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com