14-06-22- PARTONS, POEME DE CHE GUEVARA (CANTO A FIDEL)
Che Guevara, 1956
Publié le 7 Mars 2012
Au coeur du Che.......
On peut être révolutionnaire, marxiste et poète....la preuve en Che.
Aux guevaristes de tout poil qui viennent se perdre sur ce blog, avec un grande poussée d'optimisme et le courage renouvelé de continuer la lutte.
Che ne baissait jamais les bras, il est notre guide, notre lueur, son sacrifice ne doit jamais cesser de vivre en nous camarades .
Bien amicalement
caroleone

Partons
Partons,
Ardent prophète de l’aurore,
par les sentiers cachés et abandonnés,
libérer le vert crocodile que tu aimes tant.

Partons
Vainqueurs de ceux qui nous humilient, l’esprit
rempli des étoiles insurgées de Marti,
jurons de triompher ou de mourir.

Quand retentira le premier coup de feu et s’éveillera
dans un virginal étonnement tout le maquis,
à tes côtés nous combattrons,
nous serons là.

Quand ta voix répandra aux quatre vents
réforme agraire, justice, pain, liberté,
à tes côtés, avec les mêmes mots,
nous serons là.

Et quand viendra à la fin du voyage
la salutaire opération contre le tyran,
à tes côtés, espérant la dernière bataille,
nous serons là.

Le jour où le fauve se léchera le flanc meurtri
par la flèche de la nationalisation,
à tes côtés, le cœur fier,
nous serons là.

Ne pense pas que ces insectes décorés armés de cadeaux
puissent affaiblir notre fermeté ;
nous leur demandons fusil, balles et une montagne.
rien de plus.

Et si le fer vient interrompre notre voyage,
nous demandons un suaire de larmes cubaines
pour couvrir les os des guérilleros
entraînés par le courant de l’histoire américaine.

Ernesto CHE Guevara, 1956
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Partons au Combat
Partons,
Ardent prophète de l'aurore,
Par les sentiers cachés et abandonnés,
Libérer le vert crocodile que tu aimes tant.
Partons,
Vainqueurs de ceux qui nous humilient,
L’esprit rempli des étoiles insurgées de Marti,
Jurons de triompher et de mourir.
Quand ta voix répandra aux quatre vents
Réforme agraire, justice, pain, liberté,
À tes côtés, avec les mots,
Nous serons la.
Et quand viendra la fin du voyage,
La salutaire opération contre le tyran,
À tes côtes, espérant la dernière bataille,
Nous serons là.
Et si le fer vient interrompre notre voyage,
Nous demandons un suaire de larmes cubaines
Pour couvrir les os des guérilleros
Emmenés par le courant de l'histoire américaine.
Che Guevara