22-10-20- POUR VINCENT HERVOUET DE LA TRES LIBERALE EUROPE LE LIEN ENTRE L'ESCLAVAGE ET CUBA SERAIT LES MEDECINS CUBAINS QUI SOIGNENT LES PAYS DU TIERS-MONDE
Les médecins cubains partis du Brésil reçus avec les honneurs à La Havane
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Un médecin cubain attend d'embarquer pour la Havane le 22 novembre 2018 à l'aéroport de Brasilia / AFP
Quelque 200 médecins cubains, partis du Brésil après l'arrêt de leur programme de coopération, ont été accueillis avec les honneurs vendredi à La Havane.
En blouses blanches et portant des drapeaux cubains et brésiliens, ils ont été accueillis à leur descente d'avion tôt dans la matinée par le président Miguel Diaz-Canel et d'autres dirigeants du pays, a rapporté le quotidien Juventud Rebelde.
"Vendredi matin, les apôtres de la santé cubaine, qui sont #PlusQueDesMédecins, ont commencé à rentrer dans leur Patrie. Notre hommage aux hommes et aux femmes qui ont fait l'histoire du Brésil. Bienvenue à la maison", a écrit sur Twitter le président cubain.
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"Nous sommes aujourd'hui de retour, comme d'autres confrères le seront, avec tout l'honneur et la dignité du monde. Nous ne permettrons jamais les menaces, ni la mise en cause de l'humanisme et du professionnalisme dont nous avons fait preuve envers nos patients brésiliens", a déclaré à son arrivée l'un des docteurs, cité Un groupe de médecins cubains arrive à l'aéroport de Brasilia, le 22 novembre 2018 / AFP/Archives
Leur retour dans l'île fait suite à la décision de La Havane d'interrompre un prns critiqué par le président brésilien élu d'extrême droite, Jair Bolsonaro, farouche anticommuniste.
Ces premiers personnels médicaux à revenir au pays font partie d'un groupe de 430 médecins cubains arrivés jeudi soir à l'aéroport de Brasilia pour embarquer à destination de Cuba. Au total, 8.300 médecins doivent rentrer à Cuba avant le 12 décembre.
- "Diplomatie des blouses blanches" -
Ces premiers retours interviennent une semaine après l'annonce par La Havane de l'abandon du programme, auquel l'île participe depuis sa création en 2013 via l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS).
Selon le ministère cubain de la Santé, près de 20.000 médecins cubains ont soigné plus de 113 millions de patients au Brésil depuis août 2013.
La Havane répondait aux critiques du président élu Jair Bolsonaro, qui avait conditionné la présence de ces médecins à une revalidation de leurs compétences lors d'examens, mais aussi à un versement complet de leurs salaires et à ce qu'ils puissent faire venir leurs familles.
Cuba paye ses médecins en mission seulement 30% de ce que le Brésil débourse pour leur travail, le reste alimentant le budget national. S'ils gardent leur emploi sur l'île, M. Bolsonaro a comparé ces conditions à un "esclavage", et dit refuser de financer "la dictature cubaine".
La presse cubaine de son côté se livre depuis l'annonce du départ de ces médecins à une intense campagne hostile au président élu brésilien.
Les médecins et ambulanciers cubains travaillent aujourd'hui dans 67 pays. La pratique, dite "diplomatie des blouses blanches", dure depuis les années qui ont suivi la révolution emmenée par Fidel Castro en 1959.
Ces services représentent la principale source de revenus de l'île, avec quelque 11 milliards de dollars de recettes annuelles, soit plus que celles du tourisme et des transferts de fonds des émigrés. Ces recettes ont toutefois diminué ces dernières années en raison de la crise au Venezuela, où travaillent plusieurs milliers de médecins cubains.
https://www.la-croix.com/Monde/medecins-cubains-partis-Bresil-recus-honneurs-Havane-2018-11-23-1300984990?from_univers=lacroix
UN GROUPE DE MEDECINS, ESCLAVES SELON VINCENT HERVOUET QUI RELAYE BOLSINARIO RENTRENT A CUBA VENANT DU BRESIL
NOTE D'YVAN BALCHOY
Ce matin, Vincent Hervouet, incapable de penser qu'on puisse travailler honnêtement autrement qu'avec un salaire conséquent comme le sien, reprenant l'opinion d'un président fasciste patenté Bolsinario, prétend que les médecins Cubains sont traités par leur nation comme "esclaves". C'est un comble dans un pays dont la majeure partie de la population a été soumis à l'esclavage des Européens.
Ce qu'affirme Hervouet me rappelle un fait récent du part PTB-PVDA (Parti du travail de Belgique qui n'a pas honte lui de se dire d'inspiration marxiste).Opposé au niveau salarial des représentants du peuple, le parti réduit l'indemnité reçue de l'état au salaire d'un ouvrier qualifié. Si un député veut garder l'argent que lui donne l'état pour lui sans rétrocéder au parti ce qui dépasse un salaire ouvrier moyen, il est exclu du parti et c'est le cas effectif de trois députés Bruxellois qui ont choisi de garder pour eux l'indemnité de 6000 euros au moins qui en fait des privilégiés au pays alors qu'ils avaient pris l'engagement de vivre avec environ 1700 euros par mois.
Je ne crois nullement comme Hervouet qui est atteint par la mégalomanie des partisans du capitalisme que les médecins cubains, qui font un peu partout un excellent travail dans le tiers monde, sont des esclaves mais je vois en eux des prophètes d'une autre société demain qui ne sera plus esclave du fric comme ce journaliste d'Europe un ainsi que ces maîtres à penser que sont Nicolas Barre et Nicolas Baytout sur cette même radio qui prêchent la civilisation inégalitariste du libéralisme le plus éculé.
Un jour lors d'une réunion international du PTB; J'ai rencontré un général Cubain qui m'a confirmé qu'il ne gagnait qu'environ 100 euros par mois alorsd que son fils groom dans un hôtel gagnait dix fois plus.
Il ne contestait nullement cette différence de salaire préférant servir l'armée de son peuple plutôt que d'être domestique bien payé d'un hôtel !
Yvan Balchoy

