12-09-19- LA POLITIQUE DE DESHUMANISDATION DE LA SNCB DOIT CESSER (JONATHAN LEFEVRE)
« L’été dernier, il y a eu un souci entre Anseremme et Dinant. Les trains ne circulaient plus et les gens n’étaient pas au courant. Ils venaient faire la descente de la Lesse. Conclusion, j’ai dû me mettre sur les escaliers pour leur expliquer comment faire et distribuer des plans de Dinant. »
La personne qui parle n'est pas cheminote, mais... libraire...
Depuis début août, la direction de la SNCB a décidé de réduire l’ouverture des guichets dans 75 gares. Dont celle de Dinant.
Aujourd'hui, une libraire présente dans la gare doit palier l’absence de personnel. Elle se retrouve à devoir aider les gens (très nombreux) qui ont des difficultés à se servir des automates, à renseigner les gens, etc. Elle doit même parfois faire plus…
Une situation inacceptable.
La direction de la SNCB doit arrêter cette stratégie de déshumanisation des gares immédiatement.
(Lire plus ici : https://www.solidaire.org/…/gares-sncb-deshumanisation-en-c…)
Depuis début août, la direction de la SNCB a décidé de réduire l’ouverture des guichets dans 75 gares. Dont celle de Dinant.
Aujourd'hui, une libraire présente dans la gare doit palier l’absence de personnel. Elle se retrouve à devoir aider les gens (très nombreux) qui ont des difficultés à se servir des automates, à renseigner les gens, etc. Elle doit même parfois faire plus…
« L’été dernier, il y a eu un souci entre Anseremme et Dinant. Les trains ne circulaient plus et les gens n’étaient pas au courant. Ils venaient faire la descente de la Lesse. Conclusion, j’ai dû me mettre sur les escaliers pour leur expliquer comment faire et distribuer des plans de Dinant », explique-t-elle dans l’Avenir de ce matin.
Une situation inacceptable.
La direction de la SNCB doit arrêter cette stratégie de déshumanisation des gares immédiatement.
(Lire plus ici : https://www.solidaire.org/…/gares-sncb-deshumanisation-en-c…)
Né à Dinant et me sentant toujours Copère, je comprends mieux cet article de Jonathan qu'à Herseaux où j'habite actuellement, la SNCB a fermé la gare. Nous dépendons d'un automate qui fait ce qu'il peut. Quand il est défaillant, notre sort et nos sous dépendent de la bonne volonté du controleur qui parfois exige de nous 7 euros supplémentaires indus puisque l'automate est en panne. Heureusement d'autres contrôleurs croient à notre bonne foi et de diverses manières nous évitent ce supplément souvent injustifié.
Yvan Balchoy

