11-10-22-CRIMES DE GUERRE EN UKRAINE : PAS SEULEMENT DU COTE RUSSE
Ce matin, j'ai posé sur Google sur la question suivante :
"Des soldats russes assassinés par des soldats Ukrainiens"
Immédiatement, une première fois, à cause peut-être d'une faute d'orthographe ma question a été retranscrite "Des soldats Ukrainiens assassinés par des soldats russes ?"
J'ai perdu cette inversion de ma question et quand j'ai reposé la même questions d'autres fois, elle a été bien retranscrite.
Il est évident que ma question dérange l'éthique imposée à cette atroce guerre par l'Otan et l'Union Européenne qui, et c'est leur droit, prennent position sur ce sujet mais d'une façon qui me semble parfois systématique et partisane
Pour ma part, je ne crois pas à la guerre sans bavure, même quand il s'agit des soldats de mon pays. La Guerre est un mal, parfois peut-être nécessaire hélas ?? mais qu'il convient d'arrêter dès que possible car elle signifie l'arrêt du droit individuel et le plus souvent pour chacun des deux camps hélas aussi collectif.. (YB)
L'unité à laquelle appartiennent les soldats ukrainiens n'a pas encore été clairement identifiée. Ces événements sont constitutifs de crimes de guerre.
Des images mises en ligne sur Telegram en début de semaine - attention le contenu est très violent - ont beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. Elles montrent des soldats ukrainiens en train d'achever des militaires russes capturés dans la région de Kiev.
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Trois prisonniers désarmés, trois coups de feu. Les trois hommes s’écroulent. Une vidéo, diffusée le 27 mars 2022 et que Le Monde a pu authentifier et recouper avec d’autres images, documente une probable exaction commise par des volontaires ukrainiens contre des prisonniers de guerre russes.
De tels agissements sont strictement prohibés par la convention de Genève, qui fixe les règles à respecter envers des soldats ennemis faits prisonniers : les protéger comme ses propres soldats, ne pas les violenter, les soigner si nécessaire.
Les images repérées par l’analyste indépendant Erich Auerbach, et croisées par Le Monde à d’autres documents disponibles en ligne, prouvent que des volontaires du bataillon ukrainien Slobozhanshchyna se trouvaient sur les lieux quand les prisonniers russes ont été torturés. S’il n’est pas possible d’affirmer avec certitude que l’individu auteur du tir est directement issu de leurs rangs, le leader du groupe, Andri Ianholenko, apparaît clairement aux côtés des trois victimes, avant les coups de feu. Sollicité par Le Monde, Andri Ianholenko n’a pas répondu.